déc 28

Le nouvel arrêté proposé, appliqué à partir de la rentrée septembre 2009,  amènera de nombreuses modifications. Le texte fait référence aux règles en vigueur dans l’enseignement supérieur universitaire pour la construction de ce nouveau programme de formation. La réforme du programme est distincte de la réforme dite « LMD », mais elle est parfaitement compatible. La formaion infirmière permettra d’obtenir un grade licence et donc une partie de la formation sera délivrée par des enseignants universitaires.

  • L’arrêté introduit une notion de compétences professionnelles pour exercer les activités du métier d’infirmier. Il reprend les articles du Code de la santé publique, le fameux décret d’actes, interprété à tort comme un décret de compétences. Aujourd’hui, on peut parler du référentiel de compétences infirmières;
  • L’âge minimal reste fixé à 17 ans au 31 décembre de l’année des épreuves de sélection.
  • Pas de changement sur le principe d’une sélection à l’entrée en institut de formation.
  • On retrouve les mêmes catégories de candidats autorisés à se présenter aux épreuves de sélection. On note que les aides soignants et les auxiliaires de puériculture bénéficient d’un dispositif particulier. Les candidats non bacheliers qui devaient présenter la Validation des acquis, suivent dorénavant des épreuves de présélection. On confondait fréquemment la Validation des acquis et la Validation des acquis de l’expérience. On parlera maintenant de présélection. Attention, cette présélection ne concerne que les candidats non bacheliers; Lire la suite »

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déc 27

Le CCNE (Comité Consultatif National d’Ethique) estime que la situation « n’est pas à la mesure des attentes légitimes de la société»  et souhaite qu’une vraie « culture»  médicale de la fin de vie soit diffusée.

Il critique ouvertement le système de financement hospitalier qui « valorise la réalisation d’actes (…) codifiés au détriment d’une activité de soin palliatif qui ne l’est pas.» Anne-Marie Dickelé, membre du CCNE, met en valeur la souplesse du système de soins palliatifs : « Le bon malade de soins palliatifs ne meurt pas trop vite ni trop lentement, n’est pas isolé socialement et peut être rapatrié dans sa famille» .

Le comité met en avant le manque de personnel soignant et le manque de lits disponibles. S’il existe d’autres moyens pour maintenir une personne en fin de vie à son domicile ou en maison de retraite, ces possibilités ne sont pas toujours adaptées à la situation médicale de la personne.

Le CCNE veut aller dans le sens de la concertation pour donner plus de « ressources humaines»  à la fin de vie, grâce à des professionnels de santé et à un entourage familial formés ou informés sur la question. Il préconise la création d’une sous-spécialité de soins palliatifs et une vraie place pour cette « culture»  dans le cursus des futurs médecins. Il souhaite aussi un développement de la recherche sur la souffrance et les moyens de la combattre autrement que par la morphine.


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déc 26
L’Ordre national infirmier aurait jugé plus « naturel»  que la ministre de la santé soutienne l’institution plutôt qu’elle réaffirme sa préférence pour une cotisation plus faible, explique-t-il dans un communiqué publié mercredi.
Roselyne Bachelot a indiqué qu’elle n’avait pas à intervenir dans le débat sur l’Ordre infirmier, tout en rappelant sa préférence pour une cotisation moins élevée, dans un entretien accordé mercredi 16 décembre à l’APM.
Dans un communiqué publié mercredi, l’instance ordinale précise qu’elle « tient à rétablir la vérité des faits»  à la suite des appels à la grève lancés par les syndicats et à la prise de parole de la ministre de la santé.
Elle estime d’abord que les « efforts de désinformation déployés»  par les syndicats « portent un discrédit»  sur l’Ordre. Elle précise que, pour ceux et celles qui ne l’auraient pas reçu, le dossier d’inscription est téléchargeable sur son site.
L’Ordre déplore en outre que la ministre de la santé ait rappelé sa préférence pour une cotisation moins importante, « en contradiction avec l’affirmation de sa neutralité» .
Il rappelle que la loi du 21 décembre 2006 lui a « confié des missions étendues»  et que la loi portant réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires (HPST) « les élargit» . Il explique qu’il ne « saurait remplir l’ensemble des missions qui lui sont confiées avec des ressources qui n’atteindraient pas le quart de celles de l’Ordre le moins doté» .
L’Ordre fait remarquer également que l’organisation en trois niveaux (national, régional et départemental) est « indispensable pour assumer son rôle auprès d’une population professionnelle aussi nombreuse» , avec près de 500.000 infirmières et infirmiers en exercice.
« L’Etat ne devrait-il pas naturellement soutenir l’institution chargée par la loi de contribuer à la santé publique, à l’éthique professionnelle et à la promotion de la profession infirmière?» , s’interroge l’instance dans son communiqué.

L‘Ordre national infirmier aurait jugé plus « naturel»  que la ministre de la santé soutienne l’institution alors qu’elle a indiqué qu’elle n’avait pas à intervenir dans le débat sur l’Ordre infirmier, tout en rappelant sa préférence pour une cotisation moins élevée.

L’instance ordinale estime d’abord que les efforts de désinformation déployés par les syndicats portent un discrédit sur l’Ordre.

L’Ordre déplore en outre que la ministre de la santé ait rappelé sa préférence pour une cotisation moins importante, en contradiction avec l’affirmation de sa neutralité.

Il rappelle que la loi du 21 décembre 2006 lui a confié des missions étendues et que la loi portant réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires (HPST) les élargit. Il explique qu’il ne saurait remplir l’ensemble des missions qui lui sont confiées avec des ressources qui n’atteindraient pas le quart de celles de l’Ordre le moins doté.

L’Ordre fait remarquer également que l’organisation en trois niveaux (national, régional et départemental) est indispensable pour assumer son rôle auprès d’une population professionnelle aussi nombreuse, avec près de 500.000 infirmières et infirmiers en exercice.

L’Etat ne devrait-il pas naturellement soutenir l’institution chargée par la loi de contribuer à la santé publique, à l’éthique professionnelle et à la promotion de la profession infirmière?, s’interroge l’instance dans son communiqué.


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déc 25
Centres de vaccination : L’Ordre des infirmiers alerte le ministère
Dans une lettre, datée du 11 décembre, l’Ordre National des Infirmiers – ONI – a alerté la ministre de la Santé et des Sports sur des dysfonctionnements graves repérés dans certains centres de vaccination.
Campagne de vaccination contre la grippe A (H1N1)
L’Ordre National des Infirmiers a alerté le ministère de la Santé et des Sports sur des dysfonctionnements graves persistants au sein des centres de vaccination
Dans une lettre, datée du 11 décembre, l’Ordre National des Infirmiers – ONI – a alerté la ministre de la Santé et des Sports sur des dysfonctionnements graves repérés dans certains centres de vaccination :
Les bonnes pratiques en soins infirmiers ne sont toujours pas respectées. La personne qui prépare le vaccin doit impérativement être celle qui vaccine. De plus, l’ONI rappelle que les doses de vaccin ne peuvent pas être préparées à l’avance et cela en conformité avec les exigences de qualité et de sécurité des soins.
Les étudiants en soins infirmiers réquisitionnés se retrouvent souvent seuls pour assurer les vaccinations, alors que la circulaire ministérielle indique qu’un encadrement infirmier est nécessaire pour assurer ces soins en toute sécurité.
Concernant les réquisitions :
La formation des étudiants est fortement perturbée par des décisions préfectorales de réquisition sur plusieurs jours portant ainsi préjudice à la qualité des études en cours.
De plus, les infirmiers libéraux continuent d’être réquisitionnés la veille pour le lendemain ce qui nuit à la continuité des soins et à la qualité des prises en charge des patients à leur domicile.
Si une grande partie des équipes des centres de vaccinations fonctionne de façon optimale, les conseillers ordinaux participant à la campagne de vaccination connaissent des situations préoccupantes qui ne sont pas conformes aux bonnes pratiques, cela ne peut laisser l’Ordre silencieux.
L’ONI demande donc, une nouvelle fois, au ministère d’intervenir rapidement sur ces sujets.

Campagne de vaccination contre la grippe A (H1N1)

Dans une lettre, datée du 11 décembre, l’Ordre National des Infirmiers – ONI – a alerté la ministre de la Santé et des Sports sur des dysfonctionnements graves repérés dans certains centres de vaccination.

Les bonnes pratiques en soins infirmiers ne sont toujours pas respectées. La personne qui prépare le vaccin doit impérativement être celle qui vaccine. De plus, l’ONI rappelle que les doses de vaccin ne peuvent pas être préparées à l’avance et cela en conformité avec les exigences de qualité et de sécurité des soins.

Les étudiants en soins infirmiers réquisitionnés se retrouvent souvent seuls pour assurer les vaccinations, alors que la circulaire ministérielle indique qu’un encadrement infirmier est nécessaire pour assurer ces soins en toute sécurité.

Concernant les réquisitions :

La formation des étudiants est fortement perturbée par des décisions préfectorales de réquisition sur plusieurs jours portant ainsi préjudice à la qualité des études en cours. Lire la suite »


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déc 21

Dès la rentrée septembre 2009, une nouvelle formation en soins infirmiers est mise en place en France.

Cette nouvelle formation ne sera que pour les futurs premières années, les deuxièmes et troisième année continuerons leur formation en suivant le programme avec lequel ils ont commencé.

Il ne s’agira pas d’une vraie licence, mais d’un grade licence. Ce grade de licence permet de conserver le titre de « diplôme d’État» . Avec un diplôme licence, il n’aurait pas été possible de sélectionner l’entrée à l’école par un concours.

Les objectifs principaux de la nouvelle formation:

  • adapter la formation aux nouvelles compétences infirmières dans un système de santé en évolution.
  • une meilleure reconnaissance de la formation avec des ECTS (European Credits Transfer System : système de points européens qui permet de faciliter la comparaison des différents programmes d’études européens)
  • obtenir le grade de licence Lire la suite »

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