nov 20
La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a affirmé sur le plateau de LCI ce jeudi 19 novembre que les médecins généralistes pourraient vacciner des patients contre la grippe A (H1N1) dans leurs cabinets au printemps 2010. Elle a aussi évoqué la dangerosité du virus H1N1 et a rappelé la nécessité de se faire vacciner: « des gens vont mourir parce qu’ils n’auront pas été vaccinés» .
Elle a contesté « l’échec»  de la vaccination contre la grippe A (H1N1), en affirmant que plus de 24.000 personnes se sont fait vaccinées contre la grippe A (H1N1). Elle estime que cette campagne de vaccination, censée durer quatre mois « ne doit pas être jugée au bout de quatre jours» .
Elle a aussi justifié l’absence des médecins généralistes de cette phase de vaccination en centres de soins: cela engendrerait des grandes difficultés logistiques, estime-t-elle.
Elle a également affirmé que les Français n’ont aucune raison de se méfier des adjuvants présents dans les vaccins contre la grippe A (H1N1). Enfin, elle a rappelé la dangerosité du virus H1N1 : « On voit des personnes en bonne santé, des jeunes gens, des jeunes filles, mourir de façon fulminante avec ce virus» .
« Des gens vont mourir parce qu’ils n’auront pas été vaccinés» , a-t-elle déclaré.

La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a affirmé sur le plateau de LCI ce jeudi 19 novembre que les médecins généralistes pourraient vacciner des patients contre la grippe A (H1N1) dans leurs cabinets au printemps 2010. Elle a aussi évoqué la dangerosité du virus H1N1 et a rappelé la nécessité de se faire vacciner: « des gens vont mourir parce qu’ils n’auront pas été vaccinés« .

Elle a contesté « l’échec»  de la vaccination contre la grippe A (H1N1), en affirmant que plus de 24.000 personnes se sont fait vaccinées contre la grippe A (H1N1). Elle estime que cette campagne de vaccination, censée durer quatre mois « ne doit pas être jugée au bout de quatre jours» .

Elle a aussi justifié l’absence des médecins généralistes de cette phase de vaccination en centres de soins: cela engendrerait des grandes difficultés logistiques, estime-t-elle.

Elle a également affirmé que les Français n’ont aucune raison de se méfier des adjuvants présents dans les vaccins contre la grippe A (H1N1). Enfin, elle a rappelé la dangerosité du virus H1N1 : « On voit des personnes en bonne santé, des jeunes gens, des jeunes filles, mourir de façon fulminante avec ce virus» .

« Des gens vont mourir parce qu’ils n’auront pas été vaccinés« , a-t-elle déclaré.


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nov 20
L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) analyse un cas d’interruption de grossesse in utero survenue après la vaccination contre la grippe A(H1N1), a annoncé jeudi son directeur général, Jean Marimbert, au cours d’une conférence de presse au ministère de la santé.
Il s’agit d’une professionnelle de santé qui a reçu le vaccin avec adjuvant Pandemrix* (GlaxoSmithKline) et qui en était à 38 semaines d’aménorrhée (soit neuf mois de grossesse).
Elle a développé « des symptômes postvaccinaux bénins, classiques dans la journée qui a suivi la vaccination, puis un peu moins de deux jours après la vaccination, a eu de fortes contractions» . Elle s’est rendue à la maternité, qui a constaté que « le coeur du foetus ne battait plus» , a rapporté Jean Marimbert.
Le dernier bulletin hebdomadaire de pharmacovigilance de l’Afssaps sur la vaccination contre la grippe A(H1N1), publié jeudi, évoque un « contexte fébrile deux jours après la vaccination»  dans lequel cette interruption de grossesse in utero est survenue.
Une autopsie a été demandée et différents examens sont en cours, notamment bactériologiques, virologiques et anatomopathologiques, pour tenter de connaître l’origine du décès du foetus, a ajouté le directeur général de l’Afssaps.
Mais, « à ce stade, aucune donnée ne permet de relier cet événement à la vaccination. On compte chaque année en France environ neuf interruptions prématurées de grossesse pour 1.000 naissances vivantes. Plus précisément à l’intérieur de cet ensemble, quatre pour 1.000 de ces événements surviennent in utero avant tout travail, soit plus de 3.000 chaque année» , a-t-il souligné.
Jean Marimbert a indiqué qu’il existait de « nombreuses causes possibles habituellement répertoriées: hypertension artérielle, infections, malformations, pathologies du cordon, hématomes rétroplacentaires…» . Dans le troisième bulletin de pharmacovigilance de l’agence, il est précisé que 30% des cas restent inexpliqués malgré des investigations poussées.
Ce cas est le seul nouveau cas grave répertorié par rapport au précédent bulletin de vendredi, les analyses se poursuivant pour les quatre précédents cas graves dont l’évolution a été « positive» .
Le dernier bulletin, qui couvre 200.000 doses de vaccin Pandemrix* administrées depuis le lancement de la campagne le 20 octobre jusqu’à dimanche, a répertorié un total de 107 signalements d’effets indésirables.
« La quasi-totalité sont (…) d’intensité bénigne à modérée. La plupart correspondent à des effets attendus du vaccin répertoriés dans son résumé des caractéristiques du produit [RCP]: douleurs et réactions inflammatoires au site d’injection, fièvres et maux de tête passagers dans les 24 à 48 heures, érythèmes, urticaires localisés…» , a commenté Jean Marimbert.
La ministre de la santé, Roselyne Bachelot, a ajouté qu’» à ce jour, les événements indésirables signalés [étaie]nt conformes voire moins nombreux, dans l’ensemble des pays européens, à ce qui était attendu» .
Aucun décès associé à la vaccination, quelques syndromes de Guillain-Barré, selon l’OMS
Le Dr Marie-Paule Kieny, directrice de l’Initiative for Vaccine Research à l’Organisation mondiale de la santé (OMS), s’est également déclarée rassurante sur l’innocuité des vaccins contre la grippe A(H1N1), jeudi au cours d’une conférence de presse.
La spécialiste a déclaré qu’» un petit nombre de décès»  avaient été rapportés dans le monde après la vaccination. Un porte-parole de l’OMS a précisé plus tard qu’il y en avait 41 dans six pays.
Mais, « bien que des investigations soient en cours, les résultats de celles qui sont terminées et qui ont été fournis à l’OMS ont exclu que le vaccin pandémique soit la cause des décès» , a souligné le Dr Kieny.
En ce qui concerne les syndromes de Guillain-Barré, moins d’une douzaine de cas suspects après la vaccination ont été rapportés. Mais « seuls quelques-uns pourraient être liés au vaccin pandémique (…) et les patients ont guéri» , a-t-elle ajouté.
De manière générale, « aucun nouveau problème de sécurité n’a été identifié à partir des rapports [de pharmacovigilance] diffusés à ce jour (…). Cela confirme pour l’heure que le vaccin contre la grippe pandémique est aussi sûr que le vaccin contre la grippe saisonnière» , a-t-elle assuré, en déplorant les théories du complot sur les vaccins qui circulaient sur internet.
La spécialiste a ajouté qu’aucune différence de profil de sécurité n’a été détectée entre les différents types de vaccin disponibles.
Jusqu’à présent, 16 pays ont rapporté avoir administré un total de 65 millions de doses de vaccin. Mais les chiffres sont probablement supérieurs car des campagnes ont été lancées dans 40 pays, a souligné Marie-Paule Kieny.

L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) analyse un cas d’interruption de grossesse in utero survenue après la vaccination contre la grippe A(H1N1), a annoncé jeudi son directeur général, Jean Marimbert, au cours d’une conférence de presse au ministère de la santé.

Il s’agit d’une professionnelle de santé qui a reçu le vaccin avec adjuvant Pandemrix* (GlaxoSmithKline) et qui en était à 38 semaines d’aménorrhée (soit neuf mois de grossesse).

Elle a développé « des symptômes postvaccinaux bénins, classiques dans la journée qui a suivi la vaccination, puis un peu moins de deux jours après la vaccination, a eu de fortes contractions» . Elle s’est rendue à la maternité, qui a constaté que « le coeur du foetus ne battait plus» , a rapporté Jean Marimbert. Lire la suite »


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nov 19
L’enquête SUMER 2003 lancée et gérée conjointement par la Direction générale du travail (Inspection médicale du travail) et la Dares (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques) qui vient d’être seulement publié nous révèle que
les infirmiers et aides soignants sont soumis à un cumul de contraintes horaires et organisationnelles plus importantes que les autres salariés.
En effet selon cette enquête, les personnels soignants non médicaux des hôpitaux (principalement infirmiers et aides-soignants), très majoritairement féminins, se distinguent nettement de l’ensemble des salariés par un cumul de contraintes horaires et organisationnelles. Ils signalent plus souvent que les autres salariés manquer de moyens matériels et devoir travailler dans l’urgence, notamment dans le secteur public. Ils sont également fréquemment exposés à diverses contraintes physiques. Plus que les autres salariés en contact avec le public, les personnels soignants sont exposés aux risques d’agression verbale et/ou physique. Du fait d’une demande psychologique élevée, ces personnels vivent plus souvent des situations de « jobs train », susceptibles d’affecter leur santé.
Les infirmières et aides-soignantes sont plus exposées que les autres salariés à certains produits chimiques cancérogènes comme le formaldéhyde et les cytostatiques et aux radiations.
Les risques biologiques au contact des patients et les risques d’accidents d’exposition au sang sont aussi caractéristiques de ces métiers.
Malgré une perception assez négative de leurs conditions de travail, les personnels soignants ne sont pas plus enclins que les autres salariés à souhaiter changer de travail.
Une enquête à lire et à faire connaître …

L’enquête SUMER 2003 lancée et gérée conjointement par la Direction générale du travail (Inspection médicale du travail) et la Dares (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques) qui vient d’être seulement publié nous révèle que les infirmiers et aides soignants sont soumis à un cumul de contraintes horaires et organisationnelles plus importantes que les autres salariés.

En effet selon cette enquête, les personnels soignants non médicaux des hôpitaux (principalement infirmiers et aides-soignants), très majoritairement féminins, se distinguent nettement de l’ensemble des salariés par un cumul de contraintes horaires et organisationnelles. Ils signalent plus souvent que les autres salariés manquer de moyens matériels et devoir travailler dans l’urgence, notamment dans le secteur public. Ils sont également fréquemment exposés à diverses contraintes physiques. Plus que les autres salariés en contact avec le public, les personnels soignants sont exposés aux risques d’agression verbale et/ou physique. Du fait d’une demande psychologique élevée, ces personnels vivent plus souvent des situations de « jobs train », susceptibles d’affecter leur santé.

Les infirmières et aides-soignantes sont plus exposées que les autres salariés à certains produits chimiques cancérogènes comme le formaldéhyde et les cytostatiques et aux radiations.

Les risques biologiques au contact des patients et les risques d’accidents d’exposition au sang sont aussi caractéristiques de ces métiers.

Malgré une perception assez négative de leurs conditions de travail, les personnels soignants ne sont pas plus enclins que les autres salariés à souhaiter changer de travail.

Une enquête à lire et à faire connaître …

Source : infirmiers.com


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nov 18
consultation médicale gratuite, à l’achat de contraceptifs, à des analyses médicales et à une visite de contrôle. Ces chéquiers d’une valeur de 82 euros, seront distribués « le cas échéant»  par les infirmières scolaires à partir de cette semaine dans les lycées de la région Poitou-Charentes.
La région a prévue une enveloppe de 300 000 euros pour cette opération
« On donne bien la pilule du lendemain dans les établissements scolaires! C’est encore mieux de prévenir» , a expliqué l’ancienne ministre déléguée à l’enseignement scolaire sur RMC et BFM TV qui souligne le nombre de plus en plus inquiétant de grossesses précoces. Ainsi en Poitou-Charentes, 455 jeunes filles mineures étaient enceintes en 2007 et seules 30 à 40 % de ces grossesses précoces ont été menées à terme. « Nous avons mené un travail en profondeur avec les associations, les parents d’élèves, les enseignants, les infirmières scolaires et les médecins pour mettre au point un outil intelligent» , explique la présidente de région qui souligne la nécessité d’un outil anonyme et gratuit complémentaire au Planning familial, « souvent très éloigné des lycées ruraux» .
Le ministre de l’Education nationale Luc CHATEL est opposé à ce dispositif. Pour lui l’Education nationale « n’a pas à se substituer au planning familial, seul autorisé à prescrire des contraceptifs à un enfant mineur» . « Nous avons affaire à des élèves mineurs. L’autorité parentale est quelque chose qui compte.» , a-t-il ajouté.
Il a insisté sur l’existence dans les établissements scolaires de messages de prévention forts à destination des élèves : « Je voudrais rappeler à Mme Royal que dans chaque lycée existe un conseil d’éducation à la santé et à la citoyenneté qui, avec nos personnels de santé de l’Education nationale, apporte des conseils aux élèves en matière de sexualité» . Avant de conclure : « Eduquer, c’est être responsable et cela ne peut se résumer à distribuer un chèque» .
Le SNIES UNSA Education approuve cette démarche. « Nous voulons développer cette mission d’orientation. C’est participer à l’éducation à l’autonomie des jeunes dans leur vie affective et sexuelle.
Seuls les centres de planification familial, par la loi de 2001 (loi IVG et contraception), sont habilités à délivrer une contraception, sans l’accord des parents, pour les jeunes mineures le souhaitant.
Un protocole national autorise les infirmières de l’éducation nationale  a délivré la pilule du lendemain, dans des conditions trop restrictives pour le SNIES UNSA Education.
Cependant, la question de la majorité sanitaire reste posée. Les adolescents doivent pouvoir consulter un personnel de santé, en toute confidentialité. Un cadre légal s’impose ».
Le SNICS FSU (syndicat national des infirmières conseillères de santé), est lui aussi favorable à cette mesure.
Il va dans les prochains jours réunir l’ensemble des infirmières de l’académie pour construire collectivement l’action à mener et interpeller le Rectorat mais aussi le ministre de l’Education Nationale qui, alors que la profession n’a pas été consultée, affirme que les infirmières ne sont pas d’accord pour ce dispositif.
Pour ce syndicat, « Il ne s’agit en aucun cas d’incitation à la contraception, de détournement de l’autorité parentale, de confusion des rôles puisque l’éducation à la sexualité et la lutte contre les grossesses précoces et/ou non désirées sont déjà inscrites dans les missions des infirmières qui, placées au cœur de ce dispositif, pourront en lien avec d’autres professionnels mener encore plus loin leur action pour placer les élèves dans les meilleures conditions de réussite ».
Affaire à suivre …

La région Poitou-Charentes, présidée par Ségolène Royal, va mettre en place des chèques contraception dans les lycées pour permettre un accès plus simple à la contraception pour les jeunes filles.

Ces chéquiers contraception sont en fait des « carnets de tickets»  permettant d’aider financièrement les jeunes lycéennes mineures à accéder à la contraception. On y retrouve des bons donnant droit à une consultation médicale gratuite, à l’achat de contraceptifs, à des analyses médicales et à une visite de contrôle. Ces chéquiers d’une valeur de 82 euros, seront distribués « le cas échéant»  par les infirmières scolaires à partir de cette semaine dans les lycées de la région Poitou-Charentes. Lire la suite »


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nov 14
Une femme de 27 ans, atteinte de grippe H1N1 mais ne présentant aucun facteur de risque, est morte mardi soir d’un arrêt cardiaque à son domicile de Viry-Châtillon.
C’est le 33e décès lié à la grippe en France métropolitaine et les médecins ne se l’expliquent pas encore. Une femme de 27 ans, atteinte de la grippe H1N1 mais ne présentant aucun facteur de risques, est morte mardi soir d’un arrêt cardiaque à son domicile de Viry-Châtillon, en Essonne, a-t-on appris vendredi soir. La victime a consulté lundi son médecin traitant pour des courbatures, de la fièvre et une gêne respiratoire. Son docteur lui a alors prescrit du Tamiflu. Mais mardi, l’état de la jeune femme s’est brusquement aggravé. Elle a de plus en plus de mal à respirer. Sa famille appelle le Samu qui l’oriente vers SOS médecin. Le praticien arrive sur place 15 minutes plus tard, mais lors de l’auscultation, la malade fait un arrêt cardiaque fatal.
Une autopsie doit désormais vérifier si la jeune femme apparemment en bonne santé ne souffrait pas d’une malformation cardiaque non détectée. Des spécialistes de la réanimation ont évoqué sur RTL et France Info un cas «très rare » de «grippe fulminante ». «Un certains nombre de patients sans facteurs de risque développent de temps en temps une insuffisance respiratoire aigue. Leur évolution est dramatiquement rapide et conduit généralement à un décès. Cela reste toutefois heureusement des phénomènes exceptionnels », a décrypté sur France Info le professeur Bruno Lina, directeur du Centre national de référence sur la grippe. «Tout grippé qui présente un essoufflement doit le signaler pour que l’on surveille attentivement l’évolution de la maladie », a-t-il souligné.
Vaccination : les médecins rappelés à l’ordre
Alors que la vaccination contre la grippe H1N1 mobilise peu les Français et suscite inquiétude et défiance y compris dans les milieux médicaux, les professionnels de la santé ont été rappelés à l’ordre. Les médecins ont «le devoir de participer à la campagne de vaccination et de rester en bonne santé» pour s’occuper de leurs patients, a estimé samedi le président du Conseil national de l’Ordre des médecins (Cnom). Les médecins ne «peuvent risquer d’être eux-mêmes les vecteurs de la pandémie» et «doivent rester disponibles pour soigner leurs patients», a rappélé le Docteur Michel Legmann sur Europe 1.
Ayant promis le maximum de transparence, l’Agence de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a fait le point sur les effets indésirables potentiellement liés aux inoculations. Après quelque 100.000 vaccinations contre la grippe H1N1 en France, 91 cas ont été signalés dont quatre «graves». Une femme de 37 ans a développé un syndrome de Guillain-Barré six jours après la vaccination. Toutefois la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a jugé «difficile d’établir un lien de causalité», étant donné le délai très court entre l’injection et la survenue des symptômes.
Les trois autres cas graves, rapportés à l’Afssaps entre le 21 octobre et le 10 novembre, concernent un homme de 34 ans qui a fait une première poussée de paresthésie avec engourdissement des jambes, une femme de 26 ans sans aucun antécédent personnel ou familial d’allergie qui a développé un oedème de Quincke dans les minutes suivant la vaccination; et une femme de 30 ans avec des antécédents médicaux d’allergie aux poils de chat, qui a souffert de spasmes des bronches, essoufflement, fièvre et urticaire le soir même de la vaccination.

Une femme de 27 ans, atteinte de grippe H1N1 mais ne présentant aucun facteur de risque donc en bonne santé, est morte mardi soir d’un arrêt cardiaque à son domicile de Viry-Châtillon.

C’est le 33e décès lié à la grippe en France métropolitaine et les médecins ne se l’expliquent pas encore. Une femme de 27 ans, atteinte de la grippe H1N1 mais ne présentant aucun facteur de risques, est morte mardi soir d’un arrêt cardiaque à son domicile de Viry-Châtillon, en Essonne. La victime a consulté lundi son médecin traitant pour des courbatures, de la fièvre et une gêne respiratoire. Son docteur lui a alors prescrit du Tamiflu. Mais mardi, l’état de la jeune femme s’est brusquement aggravé. Elle a de plus en plus de mal à respirer. Sa famille appelle le Samu qui l’oriente vers SOS médecin. Le praticien arrive sur place 15 minutes plus tard, mais lors de l’auscultation, la malade fait un arrêt cardiaque fatal. Lire la suite »


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