En France, à Lyon, les médecins ont réussi une première mondiale : une néphrectomie vaginale, c’est-à-dire l’ablation d’un rein en passant par la voie naturelle qu’est le vagin. Cette intervention a été réalisée sur une patiente atteinte d’obésité morbide et dont le rein avait été détruit par des infections chroniques.
Les patients présentant une obésité majeure ont un risque élevé de complications médicales (risque de thrombose veineuse, infarctus du myocarde, problèmes respiratoires…) et chirurgicales. L’épaisseur de la paroi abdominale, liée à la couche de graisse, augmente le risque d’infection de la cicatrice, ainsi que le risque d’hématomes et d’éventrations. En passant par la voie vaginale, qui permet des incisions de plus petite taille, les douleurs et risques de complications sont diminués « au maximum» . Mais cela peut également avoir un avantage esthétique. Lire la suite »
Articles sur le même sujet :
Un jeune homme atteint d’une maladie génétique grave du sang, une thalassémie, cause de forte anémie, a été traité pour la première fois avec succès par thérapie génique. La thalassémie est due à la mutation du gène codant la chaîne bêta de l’hémoglobine, la protéine des globules rouges du sang qui transporte l’oxygène dans l’organisme.
La fédération française de cardiologie organise la Semaine du Coeur du 11 au 26 septembre prochains, pour la 3ème année consécutive. Des démonstrations, des conférences et des initiations aux gestes qui sauvent seront proposées dans toute la France sur le thème « Arrêt cardiaque : 1 vie = 3 gestes« .
L’automédication, plus précisément, son mauvais usage fait courir des risques aux enfants.