Une femme enceinte de quatre mois perd son bébé suite à une erreur de médicament. En effet, on lui a donné un médicament destiné à une patiente installée dans une chambre voisine. Ce médicament était administré dans le but d’interrompre la grossesse, cette dernière ne pouvant être menée à terme.
Lundi, à l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul de Lille, une étudiante sage-femme, en fin de première année n’a pas vérifié l’identité de la patiente à laquelle elle a donné un médicament. Ce dernier a interrompu la grossesse de la patiente qui était venue pour un cerclage du col de l’utérus, afin de prévenir un éventuel accouchement prématurité. Lire la suite »
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La télémédecine dispose maintenant d’un cadre juridique. En effet, le décret qui vient d’être publié au Journal officiel réglemente à partir d’avril 2012 des activités telles que téléconsultation (professionnel médical qui donne une consultation à distance à un patient), téléexpertise (avis médical spécialisé demandé et rendu à distance), télésurveillance médicale (suivre un patient à distance à l’aide de matériels de surveillance) ou téléassistance médicale (qui a pour objet de permettre à un professionnel médical d’assister à distance un autre professionnel de santé au cours de la réalisation d’un acte).
Chaque année, environ 1300 enfants naissent en France grâce à un don de gamètes (don de sperme ou ovocyte). Jusqu’à présent, l’anonymat du donneur était préservée, mais mercredi, le conseil des ministres a rendu possible l’accès à l’identité d’un donneur.
Coïncidence, après l’affaire de l’Hôtel-Dieu à Paris révélée mercredi par Le Parisien, c’est au tour de trois aides-soignantes et une infirmière de l’hôpital Pellegrin, au CHU de Bordeaux, d’être contaminées par un insecticide présent dans un paquet de café. L’insecticide incriminé est l’Aldicarbe, un produit du monde agricole qui se présente sous forme cristalline.
Quatre paramédicaux et deux médecins du service des urgences de l’Hôtel-Dieu se sont endormis ou étaient dans un état somnolent mardi matin après avoir bu du café dans lequel a été retrouvé un neuroleptique, la loxapine, d’après le chef des urgences de proximité, Jean-Louis Pourriat.